mardi 1 avril 2008

Rencontre avec les collectif Burkina DAG


Samedi dernier j'ai participé à une rencontre du collectif SUD Burkina. Ce collectif regroupe les associations du sud-est de la France qui interviennent au Burkina faso. Il regroupe 75 associations mais toutes ne viennent pas au réunion.
Vous ne le savez peut-etre pas mais le Burkina est le pays où le plus d'ONG et d'association sont présents. Et pourtant ce pays fait toujours parti des plus pauvres du monde. Alors pourquoi avec toutes ces personnes présentes le pays ne se développe pas? N'y a t-il pas un probleme?
Toutes ces associations évoluent chacune de leur coté dans leur village, il n'y a pas de transfert de connaissances entre asso. Ce collectif a donc pour but de partager les expériences de chacun, de mettre en commun les échecs et les réussites. Bon je vous avoues que j'étais la plus jeune et de loin mais ce n'est pas vraiment un problème.
On a pu aborder beaucoup de sujet et chacun a pu s'exprimer sur ce qu'il pense de l'éducation, la santé, l'agriculture etc.....
heureusement nous avion la chance d'avoir 3 burkinabés parmi nous, qui de temps à autre nous permettaient de garder les pieds sur terre et de nous dire que tel ou tel chose n'était pas possible au Burkina.

Du coté de Ventabren, nous sommes en train de monter une association, les statuts sont déposés. Le nom finalement choisit est VENTALILI et Le but de l'association en quelques mot est de créer un échange entre les élèves de ventabren et de tanlili, ainsi que d'encourager des projets suggéraient par les villageois de tanlili.
Il va falloir y aller petit à petit, car d'un coté nous avons actuellement peu de moyen et de l'autre cela permettra de faire comprendre aux personnes de tanlili que chez les blancs l'argent ne tombe pas du ciel. D'après les expériences des différentes associations présentes samedi dernier à la rencontre, ce qui risque d'être le plus dur à mettre en place, c'est la correspondance entre les élèves

2 commentaires:

Anonyme a dit…

continue,c'est tres interessant de se rendre compte de la réalité et qu'il ne suffit pas d'avoir l'envie.Cela est vrai dans la vie quotidienne.les "il faut qu'on ya qu'a"sont des notions à bannir.Mais cela n'empeche pas de vouloir faire évoluer doucement les choses
bisou

martine a dit…

l'anonyme c'est martine de chambery

 
A 20 ans j'ai décidé de partir voir ce qui se passe sur un autre continent. ce blog me permet d'exprimer mes impressions de voyage et d'essayer de faire découvrir une autre actualité